
20 juillet 2025
En ajoutant de nouveaux services auto-hébergés, je me suis retrouvé avec plusieurs Raspberry Pi à maintenir sur deux sites. J’ai migré cette partie de l’infrastructure vers Proxmox pour centraliser les machines, mieux isoler les usages et garder une vision plus claire de ce qui tourne.
Le but n’était pas seulement de remplacer du matériel. Je voulais réduire le nombre de machines physiques, simplifier les sauvegardes et pouvoir redéployer un service sans tout reprendre à la main. Proxmox s’est imposé parce qu’il reste léger, bien documenté et adapté à un usage homelab sérieux.
J’ai comparé plusieurs mini-PC en regardant surtout trois critères : la consommation, le refroidissement et la marge de calcul. J’ai finalement retenu deux machines aux rôles différents.

J’ai choisi d’utiliser des machines virtuelles complètes plutôt que des conteneurs LXC pour les services principaux. C’est un peu plus coûteux en ressources, mais l’isolation est plus claire et la séparation entre les systèmes est plus confortable à maintenir.
Après la migration, j’ai ajouté Portainer pour mieux suivre l’état des conteneurs et faciliter les redéploiements. Chaque service dispose d’un fichier Docker Compose dédié, complété par quelques scripts Bash quand la configuration demande plus d’étapes.
Cette centralisation rend l’infrastructure plus lisible. Je peux déplacer, restaurer ou redéployer un service plus rapidement qu’avant, tout en gardant une séparation nette entre la domotique, Docker et les autres usages. La prochaine étape sera surtout d’améliorer la documentation et les sauvegardes des VM.